Ce que le féminisme blanc fait aux femmes de couleur
Dans “un texte lucide et exhaustif entremêlant autobiographie, histoire et critique
culturelle” (Publishers Weekly), Ruby Hamad propose une analyse “lumineuse et poignante” (Washington Post) des dynamiques raciales genrées qui traversent l’histoire et perdurent aujourd’hui. L’autrice démontre “avec une rigueur implacable” (Woman’s Agenda) que les femmes blanches se servent de leurs larmes comme d’un outil de pouvoir pour susciter la sympathie, délégitimer la parole des femmes racisées et maintenir un système de hiérarchies raciales. Sa prose “érudite” (Kirkus Review), “minutieusement documentée, accessible et d’une grande clarté” (The Independent) retrace un continuum allant de l’époque esclavagiste aux environnements de travail actuels. Étudiant au passage les clichés associés aux femmes de couleur (la Jézabel, la China doll, la dragon lady, la spicy Latina, la bad Arab ou encore l’angry black woman…), elle met en évidence la participation active des femmes blanches aux mécanismes d’oppression. Une lecture “d’une force rare” (Marie Claire),
“troublante, mais puissante” (TIME), incontournable pour toutes celles et ceux qui se sont étonnés
de voir 52 % des électrices blanches voter Trump. “Indispensable” (The Observer).
Vous reversez 1 euro à l’UNRWA pour les réfugié·es palestinien·nes.
Préfacé par Kaoutar Harchi.
Traduit par Lorraine Selle-Delavaud.

Ruby Amad
Ruby Hamad, Australienne d’origine libanaise, est journaliste et universitaire. Son article «’Comment les femmes blanches utilisent stratégiquement leurs larmes pour silencier les femmes de
couleur’», publié dans le Guardian en 2018, a déclenché un débat mondial sur le suprémacisme blanc et le racisme et lui a inspiré son premier livre, encensé par la critique (plus de 50.000 ventes).


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